Je suis une artiste professionnelle depuis plus de 20 ans, mais en 2015 j'ai fait un burn-out sévère qui a déclenché des problèmes de santé sérieux. Après 8 ans de recherche sur l'origine de toutes les maladies, leur processus EXACT et la solution, j'ai écrit un livre intitulé COMMENT REPRENDRE VOTRE SANTÉ EN MAIN pour tout

ceux qui veulent des réponses réelles et efficaces

rapidement ! (100% confirmé par science).

Ce livre est un cadeau de Noël idéale pour vous-même

et vos proches. Les informations sont vitales. Ceci n'est

pas un livre de santé ordinaire!

​Voici un extrait de mon livre :

Comment reprendre Votre Santé en Main

Voici mon histoire…

"Comme tous les jeunes Australiens, j'ai grandi en chantant sur les airs d’Abba, la brosse à cheveux pour tout micro. La vie était belle. J'ai eu une enfance très heureuse et saine, avec des parents aimants et attentifs ainsi qu’une grande sœur pour veiller sur moi. Dans les années 1970 et 1980, l'Australie était le Paradis sur Terre. Enfant, j’ai grandi avec l’intuition que tout était possible. Après tout, l’Australie était un pays d’opportunités, vous pouviez y réaliser tout ce que vous vouliez. L'Australie est ma maison et tient toujours une très grande place dans mon cœur.

La vie s’écoule et, en 2008, m’amène à vivre en France. À cette époque, j’étais reconnue comme l’un des maîtres mondiaux de l’aquarelle. Ma carrière était en plein essor. J’exposais dans le monde entier, dans des lieux où les artistes reconnus exposent « sur invitation seulement ». J’étais l’une des plus grandes aquarellistes au monde, juge international, commissaire d’exposition, co-créatrice et directrice artistique du célèbre magazine d’aquarelle The Art of Watercolour. J'avais 36 ans, j'étais heureuse, en bonne santé, dynamique et je vivais un rêve ! Mais en 2010, j'ai été profondément secouée. J'ai donné naissance à mon fils, Raphaël, alors que je venais de déménager et que je me retrouvais sans amis ni famille auprès de moi, mon compagnon habitant très loin. J'essayais de respecter mes engagements professionnels, qui ne cessaient de s'accumuler, tout en devant faire avec ma nouvelle vie de mère. Je dormais en moyenne quatre heures par nuit. Élever mon fils seul était déchirant et, pour la première fois de ma vie, je me sentais dépassée physiquement et émotionnellement seule.

En 2011, j'ai donné naissance à ma fille Isabella. J’élevais désormais seule deux bébés tout en maintenant ma carrière à un haut niveau. Ce qui est sûr, c’est que je n’ai jamais planifié quoi que ce soit. Vous pourriez dire que ce qui est arrivé est de ma faute et vous auriez raison. Mais, bon, nous vivons, nous apprenons et moi aussi j’ai appris ! Mais j'ai eu le bonheur d'avoir la petite fille la plus parfaite du monde !

J'essayais de réussir dans tous les domaines de la vie comme je l'avais toujours fait et comme beaucoup d'entre nous essayons de le faire, mais c'était trop. En 2015, je me suis effondrée, anéantie. Cet effondrement a été la cause de 11 visites aux urgences en moins d'un an. Mon amie et nounou dévouée, Laure, se précipitait à minuit pour s’occuper de Raphaël et Bella, qui n'avaient que 4 et 5 ans à l'époque, tandis que l'ambulance attendait devant chez moi pour m'emmener à l'hôpital. Quelque chose n'allait pas. Quelque chose sonnait terriblement faux.

Début 2016, j'étais incapable de rester debout plus d'une heure de suite. J'avais constamment mal et j'étais complètement épuisée. Tout mon corps tremblait. Mon rythme cardiaque était devenu irrégulier. J'étais incapable de dormir. Mon cerveau ne fonctionnait plus correctement. Mes beaux cheveux bruns épais étaient devenus blancs et fins. Mes joues étaient en permanence couvertes par une éruption cutanée. J’avais des fourmis dans la tête, les bras, les jambes et le dos toutes les minutes du jour. J’avais perdu mon appétit. J'étais vidée ! Quelque chose ou quelqu'un de plus puissant que moi me disait d'arrêter.

J'annulais des expositions et, lorsque je les maintenais, les peintures étaient aux mieux ordinaires. Si  je me rendais à mes propres vernissages, je faisais installer un fauteuil inclinable dans une pièce au fond, où j’allais m’allonger toutes les 20 minutes sous peine de m’écrouler littéralement.

J'ai consulté des spécialistes en neurologie, cardiologie, dermatologie et immunologie mais j'ai toujours eu la même réponse : j’allais « très bien ». Le seul remède qu’on m’a donné a été de prendre 50 gouttes de Laroxyl par jour et de dormir. J'ai commencé par 2 gouttes qui m’ont rendue complètement malade. Avec deux enfants en bas âge, une maison, un travail et des factures à payer, cette solution n’était certainement pas la bonne pour moi. Chaque soir, en mettant mes enfants au lit, je m’asseyais auprès d’eux et je les regardais sombrer dans un sommeil serein, pendant que je priais de tout mon cœur pour me réveiller le lendemain matin.

À la naissance de Raphaël, ma mère a été diagnostiquée comme ayant la maladie d’Alzheimer. Ça a été mon « tipping point » comme on dit en anglais, le moment où tout a basculé pour moi. Ma mère était une héroïne pour moi. Ce diagnostic terrible, cumulé à mes migraines et mes problèmes de santé en rafale, ont fait naître en moi une détermination que peu de gens peuvent concevoir. J'ai commencé à étudier. J'ai appris que les médecins spécialistes sont spécialistes d’un domaine seulement et qu’ils ont étonnamment peu de connaissances sur le fonctionnement du corps dans son ensemble. J’ai aussi appris que je n’étais pas la seule à être mal diagnostiquée : 12 millions d’Américains le sont chaque année, et un Anglais sur six selon le NHS (National Health Service). Ce n'était pas rassurant du tout. Il était hors de question d’aller encore plus mal ou de perdre ma mère parce que quelqu’un se trompait. Je voulais étudier pour connaître la cause de la dégradation de ma santé, la cause de la perte de mémoire de ma mère et trouver des solutions. Plus j'apprenais, plus ma peur grandissait ; tout ce que je pensais être vrai à propos de la santé et de la maladie était faux.

J’ai franchi le premier obstacle en réalisant que la plupart des croyances qui contribuent à nous faire avancer ou nous en empêchent sont en lien avec le langage. Nous sommes devenus prisonniers des mots. « Migraines », « Alzheimer », « maladie cardiaque » et « diabète » ne sont que des mots, des étiquettes. Le mot « migraine » est une simple étiquette. Or je ne peux rien faire avec une étiquette. Je ne peux pas guérir une étiquette. Je n’avais pas d’étiquette, j’avais seulement mal à la tête. La douleur vient de quelque part. Je me disais qu’en découvrant la cause de la douleur, je pourrais l'éliminer. Le mot « Alzheimer » est une étiquette. Ma mère ne pouvait rien faire avec cette étiquette. Elle ne pouvait pas soigner cette étiquette. Ma mère n’avait pas d’étiquette, ce qu’elle avait, c’était entre autres une perte de mémoire et une confusion mentale. Je pensais que si je trouvais l’origine de ses troubles, je pourrais les enrayer. Les étiquettes ne veulent rien dire mais elles peuvent exercer sur notre esprit une impression si forte qu’elles nous empêchent d’agir, convaincus qu'« il n’existe pas de remède ». Cette croyance est fausse puisqu’avant vous étiez en bonne santé. C’est ensuite que quelque chose a changé et que vous êtes tombé malade. Je croyais que si je découvrais ce que cette chose était et que je l'éliminais, la santé reviendrait et j'ai découvert plus tard que c'était le cas.

Tout est parti crescendo début 2016, lorsque j'ai fait les frais d’une mauvaise prise en charge et d’un diagnostic erroné à cause d’un modèle médical aveuglé par la loyauté, au lieu d'être guidé par la science. En 2016 donc, alors que je me trouvais aux urgences de l’hôpital près de chez moi, un cardiologue me dit qu’il faut m’opérer sans tarder, mon rythme cardiaque ayant augmenté de manière incontrôlable : plus de 170 battements par minute en position de repos, soit plus du double du niveau normal. On m’emmena en salle de réanimation du service des urgences car entre temps mon corps s’était entièrement paralysé. C’était un dimanche à 2 heures du matin.

Le lendemain matin, à mon réveil, j’avais retrouvé ma mobilité mais personne ne pouvait me dire ce qui s'était passé. À cette époque, j'avais déjà étudié la physiologie et l'anatomie humaines. Je me souvenais avoir lu quelques mois plus tôt un article paru en 2010 intitulé « Traiter un trouble du rythme cardiaque courant en brûlant le tissu cardiaque avec un cathéter fonctionne bien mieux que les traitements médicamenteux selon une étude publiée dans l'édition du 27 janvier du Journal de l'American Medical Association (JAMA) ». (1) C’était cette opération que le cardiologue voulait que je fasse le lendemain ! Je me rappelais que cet article m’avait profondément choquée car je ne comprenais pas la logique qui consiste à brûler du tissu cardiaque ou à prendre des médicaments pour corriger son rythme cardiaque. Cette opération me semblait folle, d’autant que jamais auparavant je ne m’étais retrouvée dans cet état. Oui, j'étais épuisée, secouée et affaiblie, mais jusque-là j'avais été extrêmement forte et en bonne santé, j'avais toujours très bien mangé (excepté ma dépendance à vie au chocolat, mais personne n'est parfait !). De plus, j’avais toujours mené une vie heureuse et active. Tout cela n'avait aucun sens pour moi.

Puis tout devint clair comme un reflet de soleil sur l'eau : encore allongée sur mon lit d'hôpital, la voix de la raison se faisait entendre dans mon esprit embrumé. Je me souvenais des paroles du Dr John Bergman, un chiropracteur de Huntington Beach, en Californie, qui avait enseigné l'anatomie humaine, la physiologie et la biomécanique. Ce médecin a démontré qu’une compression nerveuse le long de la colonne vertébrale pouvait provoquer des douleurs dans le dos et le cou, entraînant des maux de tête, des migraines et des arythmies cardiaques, entre autres. « Arythmies cardiaques et migraines » ??? !!! Je souffrais d’horribles migraines depuis 20 ans ! À ce moment-là, j'ai eu l'impression que le Dr Bergman s'adressait directement à moi. Je restais allongée sur mon lit d'hôpital, réalisant que la région des douleurs que je ressentais parfois dans le dos correspondait à celle des vertèbres thoraciques 1 à 4 que je savais contrôler mon rythme cardiaque.

Une poussée d'adrénaline m’a traversé le corps : je savais que je tenais quelque chose ! Je savais que le cœur est un muscle, que la contraction musculaire est contrôlée par des impulsions nerveuses et que les nerfs de mon corps n’envoyaient pas les bons signaux. Bon sang, tout avait du sens !

En voyant le cardiologue, je lui ai expliqué tout cela avec beaucoup d’enthousiasme et lui ai demandé de me prescrire une radiographie de mes vertèbres thoraciques. Sa réponse à lui n’était pas enthousiaste du tout, il n’avait pas vraiment la mine réjouie de l’enfant qui mange un gâteau au chocolat pour la première fois ! Sur son visage je ne lisais que de la sévérité et du mépris. Bon, je l'avoue, j'ai oublié de mentionner un petit détail. Quand j'ai expliqué ma théorie sur les raisons de mon rythme cardiaque irrégulier et déclaré que je n'avais pas besoin de son opération, ce jeune chirurgien magnifique (mais extrêmement arrogant) était accompagné par environ 6 étudiants. Or ses étudiants admiratifs étaient tous d’accord avec MA théorie, ils opinaient de la tête, tandis que lui était rouge de colère après ma demande de radiographie. Le médecin est sorti de la pièce en refusant. De mon côté, j'ai refusé son opération et quitté l'hôpital.

Deux heures plus tard, de retour à la maison, j'ai reçu un appel de l'hôpital : « Madame Gallizia ? C'est le service des urgences de l'hôpital, nous avons pris rendez-vous pour vous. » Heureusement, pensais-je, le médecin est revenu sur son idée et a planifié ma radiographie. La secrétaire a poursuivi : « Nous vous avons pris un rendez-vous en psychiatrie ». Je suis restée sans voix."

Lire le reste de mon histoire ici et découvrir la CAUSE, PROCESSUS ET SOLUTION de TOUTES maladies (100% confirmé par science) :

CANCER, ALZHEIMER, MALADIES CARDIAQUES/RESPIRATOIRES/

AUTO-IMMUNES, ALLERGIES, CHEVEUX BLANCS, RIDES ET CELLULITE...

COMMENTAIRES LECTEURS

JL (France)

« Je suis en pleine lecture de ton e-book, EXTRAORDINAIRE, c’est hyper intéressant, une mine, et une telle générosité de ta part…Toutes mes modestes félicitations Janine, je retourne à cette lecture palpitante !! »…  « C’est extrêmement intéressant, complet, vulgarisé et appuyé sur des données scientifiques même très récentes. Bravo, quel travail et quelle générosité. Je suis fascinée par la biologie cellulaire que tu y développes. »

 

RS (Australie)

« Les premières pages m'ont déjà fait couler des larmes, pour vous et ce que vous avez vécu mais aussi de soulagement. Je suis au chapitre 4 de votre livre. Je lis et relis chaque mot. Cela a mis tellement de choses en place pour moi. La synergie rein / système lymphatique / cerveau, etc. met en relation tous les points de vue différents sur la façon de guérir avec un aliment, un aliment et telle ou telle méthode. Je peux maintenant voir le lien sous-jacent dans toutes les différentes méthodes de guérison et donner un sens à tout cela. C'est presque trop simple à croire. »

​RS (Australie)

« J'ai terminé votre livre aujourd'hui. Il est tout simplement incroyable. TOUT s'est mis en place pour moi maintenant. Je vais vous raconter mon histoire peut-être un jour. Je suis tellement content que vous vous portiez bien et quant à ce que vous avez fait pour nous - eh bien, il n'y a pas de mots ❤️ »

 

S (GB)

 « Je suis au début du livre p. 34 et je dois dire à quel point je suis heureux que mon chirurgien ait reconnu exactement ce que vous mentionnez à propos des statines. »

Christine C (France)

« J'admire le travail que tu as fait, toute la documentation accumulée pendant tant d'années, tout ce que tu as appris et la clarté et la logique de tes explications sur un mécanisme très complexe. Et puis ta volonté de faire avancer les choses. »

 

PN (GB)

« Une excellente lecture jusqu'à présent ! Beaucoup à apprendre, ma scoliose et mes vertèbres fusionnées sont clairement un problème, wow ! Tout le monde devrait lire ceci, plus qu'une histoire personnelle. Un véritable réveil ! »

 

CS (Australie)

« Je n'ai lu que les 40 premières pages, mais Oh mon dieu c'est incroyable, triste, une révélation absolue. J'étais stupéfait de le lire, même juste les 40 premières pages. Ce que vous avez vécu, mon Dieu. Je voulais juste vous remercier de m'avoir laissé le lire en premier. Cela va se vendre quand il arrivera sur le marché. Je le lis avec émerveillement. C'est époustouflant de voir comment la nourriture, le stress, les drogues, le malheur nous tuent. »

PM (France)

« Je viens de lire ton livre ; que de travail très bien documenté. C’est passionnant et tellement important. 🙏 merci »

 

 

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© 2020 par  Janine Gallizia - feel free to contact me : janinegallizia@gmail.com