COVID-19 : La cause silencieuse de la maladie

L’insuffisance rénale aiguë

L’eau – le zinc et le lien avec le cuivre

par Janine Gallizia

(le 18/05/2020)

 

Le COVID-19 induit une insuffisance rénale aiguë du fait des dégâts causés aux tubules rénaux (nécrose) entraînant une congestion respiratoire, une acidose lymphatique, une insuffisance cardiaque, une inflammation systémique…

 

Le rein humain est une cible en cas de nouvelle infection due au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère Coronavirus 2 (SRAS-CoV-2). « En conclusion, le SRAS-CoV-2 induit une IRC (insuffisance rénale aiguë) chez les patients atteint du COVID-19. Le virus infecte directement les tubules rénaux humains pour provoquer des lésions tubulaires aiguës. » (1)

 

« Le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients atteints du SRAS et d'insuffisance rénale aiguë par rapport à ceux atteints du SRAS et sans insuffisance rénale (91,7% contre 8,8%) (P <0,0001) » … « Les tissus rénaux ont révélé une nécrose tubulaire principalement aiguë sans signe de pathologie glomérulaire. » (2)

 

Sommaire

Qu’est-ce qu’un virus ?

Pourquoi certaines personnes ne ressentent-elles aucun ou de légers symptômes tandis que d'autres meurent ?

Le processus d'activation virale - 3 étapes ESSENTIELLES pour qu’une infection se produise

La voie d’entrée du CoVid19 dans les cellules

Quelle est la conséquence des dommages aux tubules rénaux sur la santé ?

Que se passe-t-il lorsque la réabsorption de l'eau est compromise ?

Quelles sont les personnes à risque ?

Explications des symptômes du Covid-19

Solutions

Références

Qu'est-ce qu'un virus ?

Les virus sont du matériel génétique (ADN ou ARN) entouré par une enveloppe protéique. Ils sont classés comme « non vivants ». Il n'y a rien de plus abondant sur Terre que les virus ; il y a environ 100 millions de virus de plus sur la planète Terre que d'étoiles dans notre Univers. La croyance actuelle en ce que tous les virus sont « mauvais » ou dangereux reproduit une croyance du passé qui propageait l’idée que toutes les bactéries sont dangereuses. La découverte du microbiome a changé cette croyance. La grande majorité joue un rôle essentiel dans notre santé et celle de notre univers, sans virus nous ne pourrions pas survivre. Les virus qui causent l'infection ne peuvent être activés qu'une fois arrivés dans une cellule hôte vivante (humaine, animale ou végétale).

Pourquoi certaines personnes ne ressentent-elles aucun ou de légers symptômes tandis que d'autres meurent?

On nous dit que cela est dû à notre système immunitaire. Mais qu’est-ce que notre système immunitaire ? Notre système immunitaire est principalement notre système lymphatique. Le degré avec lequel nous sommes affectés par des infections bactériennes ou virales (y compris le coronavirus COVID-19) est lié à la façon dont notre système lymphatique fonctionne, et la santé de notre système lymphatique dépend de la façon dont nos reins fonctionnent.


Le processus d'activation virale - 3 étapes ESSENTIELLES pour qu’une infection se produise

COVID-19 (SARS-CoVid2) contient des protéines de pointe qui dépassent de la surface du virus. La pointe de ces protéines agit comme une clé qui se lie ou se connecte aux protéines du récepteur des cellules humaines ACE2 (la serrure compatible avec la clé de la protéine de pointe du COVID-19). Ensemble, cette connexion de la bonne clé avec la bonne serrure permet au virus d'entrer dans la cellule. De cette manière, les récepteurs ACE2 sont considérés comme la voie d'entrée du COVID-19 dans la cellule humaine. Les récepteurs ACE2 sont situés le long de la membrane des cellules rénales, pulmonaires, cardiaques, cérébrales, nasales et intestinales.

3 processus distincts sont nécessaires pour que le virus devienne actif, se multiplie et crée une infection grave. Si aucun de ces processus ne se produit dans le corps, le virus reste dormant (endormi), ne produisant aucun effet / symptôme.

Etape 1 :

Les virus pénètrent dans nos cellules en se fixant sur des récepteurs analogues à des antennes qui dépassent de la membrane cellulaire. Ce processus de liaison entraîne la fusion des membranes virales et cellulaires, ce qui permet au virus de passer dans la cellule. Le matériel viral est instantanément et efficacement encapsulé et mis en quarantaine dans un endosome. Il s’agit d’une mesure de protection prise par la cellule.

L’Hydroxychloroquine, est bien connu pour inhiber l'entrée du virus, combiné avec une supplémentation en zinc (Zn2 +) car le zinc inhibe l'absorption et la multiplication du coronavirus du SRAS. (4)

Etape 2 :

La deuxième étape de l'activation du virus est déclenchée par l'afflux d'ions potassium passant par les canaux ioniques M2 le long de la membrane cellulaire. Le passage d'un environnement riche en sodium à un environnement riche en potassium dans les endosomes en cours de maturation, diminue le pH de l'environnement au sein des endosomes, ce qui déclenche le non-enrobage du noyau viral à l'intérieur de la cellule et l'importation de l'ARN viral dans le noyau de la cellule, où la réplication et la transcription a lieu, conduisant à une infection. (5)

Un changement du pH à l'intérieur de l'endosome libère de l'ARN viral, qui pénètre dans le noyau de notre cellule où il devient activé, se répliquant pour créer une infection.

Etape 3 :

Une fois que la matière virale est disséminée dans tout le corps, c'est au système immunitaire et plus particulièrement au système lymphatique de lutter contre l'infection. Notre système lymphatique se compose d'un système vasculaire, de glandes et d'organes. Il s'étend dans tout le corps, il est connecté à chaque cellule via les vaisseaux lymphatiques et le liquide interstitiel (le liquide qui entoure chaque cellule). Contrairement au système circulatoire, le système lymphatique ne transporte pas le sang et le plasma, il transporte la lymphe, un liquide blanc qui transporte nos globules blancs dans tout le corps et vers les zones infectées.

Schéma du système lymphatique (6)

Le rôle du système lymphatique est de transporter les hormones, d'absorber et de transporter les acides gras et les graisses du système digestif, essentiel à nos cellules, d'éliminer les déchets / protéines / toxines indésirables et de combattre les matières infectieuses. Nos globules blancs sont une partie essentielle de notre système lymphatique, ils comprennent : les lymphocytes, les neutrophiles, les monocytes et les macrophages, les cellules tueuses naturelles (NK), les cellules dendritiques, les plaquettes et les cellules endothéliales, etc.

Les globules blancs se trouvent dans la lymphe, le tissu lymphatique et le sang. Ils sont produits dans la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques et le thymus et sont une partie essentielle de la réponse immunitaire si un virus passe les étapes 1 et 2 mentionnés ci-dessus.

La voie d’entrée du COVID-19 dans les cellules

Le CoVid19 pénètre dans les cellules en fusionnant avec les récepteurs ACE2 le long des membranes cellulaires. En tant que telles, toutes les cellules des organes qui ont des récepteurs ACE2 deviennent des portes d’entrée importantes permettant au virus de pénétrer dans cet organe spécifique. Les poumons, le cœur, le cerveau, le nez, les intestins et les reins deviennent donc des cibles d'accumulation de matière virale lorsque le virus pénètre dans ces organes.

 

L'accent a été mis sur les conséquences respiratoires du COVID-19, mais la vérité sous-jacente est que tous les organes et systèmes d'organes ont subi des dommages directement causés par le virus, mais aucun ne fait plus de ravages sur la santé d'une personne que les reins.

 

Alan Kliger, néphrologue à la Yale School of Medicine qui copréside un groupe de travail pour aider les patients en dialyse atteint du COVID-19 a expliqué que 14 à 30% des patients en soins intensifs à New York et Wuhan, en Chine, ont perdu la fonction rénale au point de nécessiter une dialyse. Il précise que « près de la moitié des personnes hospitalisées à cause du COVID-19 ont du sang ou des protéines dans leur urine, ce qui indique des dommages précoces à leurs reins ». (7)

 

Des autopsies réalisées à Wuhan sur des personnes décédées du COVID-19 ont révélé que 9 des 26 patients avaient des lésions rénales aiguës avec des anticorps anti-SRAS-CoV détectés dans les tubules rénaux. (8)

 

La majorité des récepteurs ACE2 dans les reins sont situés dans les tubules rénaux. En tant que tels, les tubules rénaux sont une voie pour que le COVID-19 pénètre dans les cellules humaines.

Quelle est la conséquence des dommages aux tubules rénaux sur la santé ?

Dans l'article publié dans Kidney International, le Journal officiel de la Société internationale de néphrologie, nous avons appris que « le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients atteints du SRAS et d'insuffisance rénale aiguë par rapport à ceux atteints du SRAS et sans insuffisance rénale (91,7 % contre 8,8%) (P <0,0001) » (9) mais aussi que "les tissus rénaux ont révélé une nécrose tubulaire principalement aiguë sans signe de pathologie glomérulaire." Ceci est vital, car ce sont les tubules rénaux qui régulent l'équilibre en eau et en électrolyte dans tout notre corps dans un processus appelé osmorégulation. « Les tubules rénaux réabsorbent sélectivement l'eau filtrée et les électrolytes pour réguler l'eau corporelle et l'équilibre électrolytique. Les tubules peuvent réabsorber la plupart de l'eau filtrée à 99% via des mécanismes de concentration urinaire. Les tubules réabsorbent également le sodium, le potassium, le chlorure, le calcium, le magnésium et le phosphate. » (10)

 

Que se passe-t-il lorsque la réabsorption de l'eau est compromise, puisque l'eau s'écoule dans l’ensemble du corps et puisque l'eau est essentielle pour maintenir la vie ?

Lorsque la réabsorption d'eau dans le corps est diminuée, le corps entre dans un état qui crée une forme de déshydratation dans les cellules, le sang, le liquide interstitiel et la lymphe, conduisant à un état hypertonique. L'eau est essentielle pour maintenir la structure, la production d'énergie et la vie de chaque cellule. Cette déshydratation des cellules laisse la membrane cellulaire mince et la cellule se déforme où se rétrécit. Cela réduit la capacité de la cellule à produire et à stocker de l'énergie, à éliminer les déchets et peut entraîner un dysfonctionnement des cellules et des gènes. (11)

Cette déshydratation cellulaire provoque également une congestion et une stagnation de la lymphe. N’étant plus liquide, la lymphe n’est plus capable de circuler correctement pour éliminer les déchets acides produits par chaque cellule ni la matière virale. Lorsque les patients atteints d'insuffisance rénale chronique sont infectés par le COVID-19, ils ont déjà un système lymphatique chroniquement déshydraté et congestionné, en raison d'une dysfonction rénale chronique préexistante. Lorsque cela se produit, le système immunitaire / lymphatique ne circule plus correctement, il n'est donc plus en mesure de transporter efficacement les globules blancs, essentiels pour l’immunité, vers les zones infectées ce qui permet au virus de se propager davantage.

Toutes les cellules produisent des déchets cellulaires acides qui se déposent dans le liquide interstitiel entourant les cellules. Lorsque ces acides ne peuvent pas être évacués des cellules, en raison de la déshydratation et de la congestion interstitielle, les acides s'accumulent et irritent la peau externe des organes et des tissus. Cette accumulation d'acide entraîne une acidose interstitielle et lymphatique et se traduit par une réponse inflammatoire systémique. Comme réponse protectrice à ces acides stagnants qui brûlent, le corps augmente la production de mucus pour protéger les tissus endommagés par les acides, conduisant à une congestion supplémentaire. Cette acidose interstitielle supprime considérablement l'immunité à médiation cellulaire (lymphocytes T), nécessaire pour lutter contre l'infection, réduisant considérablement la capacité du corps à se défendre. (12)  Cette inflammation systémique entraîne une sur-stimulation du système immunitaire connue sous le nom de tempête de cytokines.

Image du liquide interstitiel (bleu) entourant les cellules, le long d'un vaisseau sanguin. (13)

Quelles sont les personnes à risque ?

Tout le monde peut contracter le COVID-19 et chaque personne à le risque de subir des dommages cellulaires dans les tissus comportant de nombreux récepteurs ACE2 (cerveau, poumons, cœur, intestin, nez et reins). La cause sous-jacente d'un état de santé dégradé est due à la perturbation du système de recyclage de l'eau en raison de dommages causés aux tubules rénaux. Jusqu'à ce que des mesures soient prises pour soutenir et restaurer ces dommages aux tubules rénaux, les risques potentiels pour la santé perdureront. Je crois que les conséquences des lésions des tubules rénaux des personnes infectées par le COVID-19 seront observées dans les prochains mois à venir, non pas en raison d'une nouvelle vague d'infection mais en raison de lésions rénales aiguës.

 

Un document officiel italien faisant état des statistiques des Italiens décédés du COVID-19 a été publié le 17/3/2020 par l'Institut italien supérieur de la santé (ISS).(14)

 

L'âge moyen des personnes décédées du COVID-19 est approximativement de 80 ans. L'âge moyen de l'infection est de 63 ans. Selon le CDC chinois (Centers for Disease Control), les enfants ne sont pas du tout affectés par le COVID-19. Les enfants de moins de 10 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées.

 

Statistiques officielles de l'ISS - Nombre de décès par groupes d'âge (14) :

- 707 décès entre 70-79 ans

- 852 décès entre 80-89 ans

- 198 décès pour des personnes de plus de 90 ans

- 17 décès de moins de 50 ans « 5 de ces personnes avaient moins de 40 ans, tous des hommes, âgés entre 31 et 39 ans, avec des pathologies antérieures graves ».

Explications des premiers symptômes du COVID-19

 

Le rapport officiel de l'ISS (14) publié le 17/03/20 a déclaré que les symptômes les plus fréquents ressentis par les Italiens décédés du COVID-19 sont :

 

  • Fièvre (77% des cas)

  • Difficulté à respirer (74% des cas)

  • Toux (42% des cas).

Fièvre - La peau est le plus grand organe d'élimination du corps humain. Il est également souvent considéré comme le troisième rein du corps, car la peau joue un rôle important, souvent vital, dans l'élimination des déchets si la fonction rénale est altérée. La fièvre est une fonction d'élimination naturelle auto-conservatrice du corps qui permet d'éliminer rapidement les déchets. La température corporelle augmentera, provoquant la dilatation des pores de la peau tandis que le corps repousse les déchets, les toxines et les matières infectieuses hors du corps par la transpiration et l'évaporation. Une fièvre doit être accompagnée, pas arrêtée. En prenant des médicaments pour arrêter la fièvre, le processus d'élimination est interrompu et les déchets s'accumulent davantage dans le corps.

 

Difficulté à respirer - Lorsque le système lymphatique est congestionné, les acides et les muqueuses s'accumulent dans le liquide interstitiel autour des cellules. Cela réduit la capacité pulmonaire optimale, ce qui entraîne des troubles respiratoires.

 

La toux - est un mécanisme naturel d'auto-préservation du corps pour éliminer les muqueuses accumulées dans les poumons congestionnés. Prendre des médicaments pour arrêter le processus de toux n'est pas utile pour le processus d'élimination. La toux doit être accompagnée et non arrêtée.

 

Le traitement du COVID-19 doit comprendre un soutien rénal et lymphatique. Malheureusement, ces personnes meurent en raison d'une insuffisance rénale préexistante qui s'aggrave en raison de COVID-19.

 

Solutions

 

1) Les masques, les gants et l'éloignement peuvent réduire le contact avec le virus.

 

2) Le Zinc – Une consommation adéquate de zinc provenant de l'alimentation ou de la supplémentation de votre pharmacie ou magasin de produits diététiques empêche l'entrée et la réplication virales du SRAS-CoVid2 (COVID-19). Le zinc est également un anti-viral très important. De bonnes sources de zinc sont : « les graines de courge, les graines de citrouille, les pignons de pin, les noix de cajou, les graines de tournesol, les noix de pécan, les graines de chia, les graines de lin, les noix du Brésil et les amandes ». (15)

 

3) Le Sélénium - Une consommation adéquate de sélénium dans l'alimentation ou une supplémentation de votre pharmacie ou magasin de produits diététiques inhibe la réplication virale du SRAS-CoVid2 (COVID-19) et régule également à la hausse le plus grand inhibiteur de virus du corps - P53. De bonnes sources alimentaires de sélénium sont : les noix du Brésil, les champignons, les haricots de Lima, les graines (tournesol, sésame, chia et lin), le riz brun, le brocoli, le chou et les épinards. (16)

 

4) Une synthèse adéquate de la vitamine D3 peut réduire le risque d'infection au COVID-19 en abaissant les taux de réplication virale et en réduisant les concentrations de cytokines pro-inflammatoires, ainsi qu'en augmentant les concentrations de cytokines anti-inflammatoires. (17)

 

5) Le Cuivre 1 – Des fruits et légumes crus. Le cuivre 1 et le zinc sont des antagonistes, ce qui signifie que le niveau de l'un affectera le niveau de l'autre. Le zinc inhibe l'absorption et la réplication virales. Le zinc est utilisé pour lutter contre l'infection virale ce qui peut provoquer une carence en zinc dans d'autres parties du corps, car une telle supplémentation en zinc est importante en cas d'infection virale. Lorsque les niveaux de zinc augmentent, les niveaux de cuivre 1 baissent.

Un équilibre doit être maintenu entre les deux. La supplémentation en zinc sans apport de cuivre 1 lors des infections virales peut réduire davantage le cuivre 1 en circulation, donc RÉDUIRE LE TRANSPORT D'OXYGÈNE DANS LES CELLULES conduisant à un état d'hypoxie (carence en oxygène cellulaire), une réduction de la production d'énergie cellulaire (ATP) et une réduction de la réparation tissulaire, le cuivre 1 étant le précurseur du collagène et de l'élastine nécessaires à la fabrication de nouveaux tissus. Toutes ces conséquences ont été observées chez les patients infectés par le COVID-19. Le cuivre sous forme de supplément est du cuivre 2 (toxique), par opposition au cuivre 1 requis, par conséquent, seules les sources alimentaires doivent être prises en compte, comme l'illustre le professeur émérite George J Brewer. (18)

Les meilleures sources alimentaires de cuivre 1, qui agissent pour contrebalancer le zinc, combattre l'infection virale, hydrater le système lymphatique, éliminer les déchets acides du corps et soutenir les tubules rénaux et la réparation des tissus endommagés, sont tous des fruits et légumes crus riches en vitamines, notamment : citrons, kiwis, pamplemousses, poivrons rouges, baies, etc.

6) Le sommeil – Le sommeil est nécessaire pour induire la réparation des tissus et aider à combattre l'infection.

 

7) BOUGER ! Pour nettoyer le système lymphatique, le corps a besoin de mouvement. Le cœur pompe le sang autour du corps, mais la lymphe n’a pas de pompe. Les ganglions lymphatiques se trouvent principalement dans nos articulations : cou, aisselles, aine, genoux, colonne vertébrale. En effet, le système lymphatique a besoin du mouvement de notre corps pour pousser la lymphe dans tout le corps.

 

Références

1) Bo Diao, Chenhui Wang, Rongshuai Wang, Zeqing Feng, Yingjun Tan, Huiming Wang, Changsong Wang, Liang Liu, Ying Liu, Yueping Liu, Gang Wang, Zilin Yuan, Liang Ren, Yuzhang Wu, Yongwen Chen. Human Kidney is a Target for Novel Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Infection. MedRxiv 2020.03.04.20031120; doi: https://doi.org/10.1101/2020.03.04.20031120  

 

2) Chu KH1, Tsang WK, Tang CS, Lam MF, Lai FM, To KF, Fung KS, Tang HL, Yan WW, Chan HW, Lai TS, Tong KL, Lai KN. Acute renal impairment in coronavirus-associated severe acute respiratory syndrome. Kidney Int. 2005 Feb;67(2):698-705. https://www.kidney-international.org/article/S0085-2538(15)50506-1/fulltext

 

3) https://www.researchgate.net/figure/Schematic-representation-of-HIV-1-virus-binding-and-entry-The-gp120-Env-of-the-HIV-1_fig2_50272422

 

4) Aartjan J. W. te Velthuis, Sjoerd H. E. van den Worm, Amy C. Sims, Ralph S. Baric, Eric J. Snijder, Martijn J. van Hemert. Zn2+ Inhibits Coronavirus and Arterivirus RNA Polymerase Activity In Vitro and Zinc Ionophores Block the Replication of These Viruses in Cell Culture. Published: November 4, 2010.    https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1001176

 

5) Ari Helenius. What has pH got to do with it? Institute of Biochemistry, ETH Zurich, HPM E6.3, 8093 Zurich, Switzerland. Virus entry: NATURE CELL BIOLOGY VOLUME 15 | NUMBER 2 | FEBRUARY 2013). https://www.nature.com/articles/ncb2678.pdf?origin=ppub

 

6) Image of the lymphatic system https://www.mdpi.com/1999-4915/4/7/1144/xml

 

7) Lenny Bernstein, Carolyn Y. Johnson, Sarah Kaplan and Laurie McGinley. Coronavirus destroys lungs. But doctors are finding its damage in kidneys, hearts and elsewhere. Washington Post. April 15, 2020. https://www.washingtonpost.com/health/coronavirus-destroys-lungs-but-doctors-are-finding-its-damage-in-kidneys-hearts-and-elsewhere/2020/04/14/7ff71ee0-7db1-11ea-a3ee-13e1ae0a3571_story.html#comments-wrapper

 

8) Su, Hua et al. Renal histopathological analysis of 26 postmortem findings of patients with COVID-19 in China. Kidney International, Volume 0, Issue 0. https://www.kidney-international.org/article/S0085-2538(20)30369-0/fulltext

 

9) Chu KH1, Tsang WK, Tang CS, Lam MF, Lai FM, To KF, Fung KS, Tang HL, Yan WW, Chan HW, Lai TS, Tong KL, Lai KN. Acute renal impairment in coronavirus-associated severe acute respiratory syndrome. Kidney Int. 2005 Feb;67(2):698-705. https://www.kidney-international.org/article/S0085-2538(15)50506-1/fulltext

 

10) Jeonghwan Lee, Kipyo Kim, Sejoong Kim

Department of Internal Medicine, Seoul National University Boramae Medical Center, Seoul, Republic of Korea. Department of Internal Medicine, Seoul National University Bundang Hospital, Seongnam, Republic of Korea. Microfluidics in Cell Biology Part A: Microfluidics for Multicellular Systems. Methods in Cell Biology; Volume 146, 2018, Pages 85-104. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0091679X18300645

 

11) Chris YK Cheung and Ben CB Ko.

NFAT5 in cellular adaptation to hypertonic stress – regulations and functional significance. Journal of Molecular Signaling. 2013; 8: 5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3655004/)

 

12) Fernando Erra Díaz, Ezequiel Dantas, and Jorge Geffner.

Unravelling the Interplay between Extracellular Acidosis and Immune Cells. Hindawi. Instituto de Investigaciones Biomédicas en Retrovirus y SIDA (INBIRS), Universidad de Buenos Aires, CONICET, Ciudad de Buenos Aires, Argentina. Volume 2018 |Article ID 1218297 https://www.hindawi.com/journals/mi/2018/1218297/

 

13) Lakna. Difference Between Plasma and Interstitial Fluid. November 21, 2017. https://pediaa.com/difference-between-plasma-and-interstitial-fluid/

 

14) 17/3/2020, Istituto Superiore di Sanità – ISS (Italian Superior Health Institute). https://www.epicentro.iss.it/coronavirus/bollettino/Report-COVID-2019_17_marzo-v2.pdf

 

15) Top 10 Nuts and Seeds Highest in Zinc https://www.myfooddata.com/articles/high-zinc-nuts-seeds.php

 

16) The 7 Best Vegetarian Foods for Selenium https://globalhealing.com/natural-health/best-vegetarian-foods-selenium/

 

17) Nutrients. 2020 Apr 2;12(4). pii: E988. doi: 10.3390/nu12040988. Evidence that Vitamin D Supplementation Could Reduce Risk of Influenza and COVID-19 Infections and Deaths. By Grant WB1, Lahore H2, McDonnell SL3, Baggerly CA3, French CB3, Aliano JL3, Bhattoa HP4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32252338 

 

18) Professor George Brewer – How to Avoid Alzheimer’s Disease. Health and Medicine, Scientia. Nov 21, 2018. https://www.scientia.global/professor-george-brewer-how-to-avoid-alzheimers-disease/

Les informations contenues dans ce document sont présentées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce document, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dument accrédités auprès des autorités de santé pour toute question relative à leur sante et leur bien-être. L'auteur n'est pas responsable des situations médicales nécessitant une surveillance professionnelle, ni de tout dommage ou conséquence négative pour toute action sanitaire spécifique résultant de la lecture de ce document d'information.  L’auteur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologues. L’auteur de ce document d’information s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de sante vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Les références sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas une approbation de tout site Web ou autre ressource de la part de l'auteur. L'auteur n'a pas été indemnisé pour avoir répertorié de telles ressources. Les lecteurs doivent être conscients que les sites Web répertoriés dans le document peuvent changer.

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